Notre histoire — Centre Philae, par Solen Duclos
Notre histoire

Un mot
de la fondatrice

Le Centre Philae est né de la rencontre entre une vocation de physiothérapeute, une jeune maternité, et l'envie de bâtir un lieu de soin à la fois rigoureux et profondément humain.

L'origine

Une naissance, et une autre

La naissance du Centre Philae est intimement liée à une autre naissance : celle de ma fille.

Mon métier a toujours eu beaucoup de sens pour moi. Il représente le soin, l'écoute et l'accompagnement, mais il revêt aussi une dimension plus personnelle : la possibilité, en tant que femme, de construire une stabilité financière, une indépendance au sein du couple et une ouverture intellectuelle.

En devenant mère, j'ai réalisé qu'un enfant ne grandit pas seulement avec ce qu'on lui dit, mais aussi avec ce que l'on incarne au quotidien. Je souhaitais transmettre ces valeurs à ma fille, et cela m'a amenée à chercher mon propre équilibre : aimer profondément ma famille tout en osant construire mon chemin professionnel.

Cet équilibre se construit chaque jour. Il existe grâce à Lise, qui m'a poussée à me questionner et à évoluer, mais aussi grâce à mon compagnon Thomas, dont le soutien, la confiance et le sens du travail ont permis à cette aventure de prendre vie.

Les premiers pas

Du partage d'une salle à la naissance d'un centre

C'est un an après la naissance de Lise, début 2021, que j'ai débuté mon activité dans une salle de soin. Ne pouvant pas travailler à 100 % avec une petite fille à charge, je partageais ma salle avec une collègue. À deux, nous avons progressivement ressenti le besoin d'avoir notre propre espace : une salle de rééducation commune, et surtout l'envie de travailler davantage ensemble, tout simplement pour partager les pauses de midi, les échanges cliniques et ces moments qui nous rassemblent.

Cette expérience m'a donné l'élan d'oser entreprendre et de créer un centre. J'avais envie de construire un lieu où une équipe puisse enrichir et solidifier ses pratiques, où l'ambiance de travail soit soutenante, et où je puisse apporter une approche qui me ressemble : rigoureuse et médicale, tout en restant accueillante et chaleureuse.

Ainsi, au fil du temps, le centre s'est développé naturellement, notamment avec l'ouverture d'un second site sous gare en 2023. Il a grandi avec l'arrivée de nouveaux collègues, les besoins de chacun, et une vision qui continue d'évoluer.

La vision

Un lieu pour les personnes accompagnées,
et pour les thérapeutes

J'ai toujours souhaité que ce soit un lieu pensé autant pour les personnes que nous accompagnons que pour les thérapeutes qui y travaillent. Un lieu où chacun puisse se sentir considéré, soutenu et respecté.

Aujourd'hui encore, cette vision continue de nous guider : proposer une prise en charge où l'expertise rencontre l'écoute, où chacun est accueilli dans sa singularité et où le soin reste profondément humain.

Construire un lieu·accueillir un parcours·prendre le temps juste
Remerciements

Celles et ceux qui ont rendu cela possible

Je remercie tout particulièrement ma fille Lise, mon compagnon Thomas, mes collègues… et mes chats, qui ont bien sûr aussi beaucoup inspiré le nom du centre.

Post-scriptum

Et pourquoi « Centre Philae » ?

Pour les plus curieux, il y a aussi une petite histoire derrière ce nom.

Philae est une île d'Égypte antique où l'on vénérait la déesse Isis, associée à la protection des femmes, des mères et des enfants. J'aime l'idée que le présent se construit aussi à partir du passé, de ce qui nous précède et nous inspire.

Aujourd'hui, les connaissances scientifiques apportent des réponses qui, autrefois, relevaient davantage de la prière ou de l'espoir. C'est avec cette petite touche d'histoire, et parce qu'au fond de moi je porte aussi une part de foi, que j'ai eu envie d'un nom qui fasse le lien entre soin, histoire et humanité.

… Et je dois aussi avouer que mes chats ont participé à l'inspiration.

Solen Duclos
fondatrice du Centre Philae (2021)

Faire connaissance
avec l'équipe

L'équipe du Centre Philae compte aujourd'hui sept praticien·nes, réparti·es entre nos deux centres de Lausanne (Sous-Gare et Riponne).